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avril 24, 2022 4 lire la lecture

Prendre son mal en patience et respirer par le nez!

 

Pour chacun d’entre nous, la première ride de vélo au printemps est très attendue, quelle que soit notre condition physique, voire mentale. Eh oui, il se peut qu’il y en ait parmi vous qui, pour toutes sortes de raisons, peuvent en arracher comme on dit. Pas besoin de vous faire un dessin. Avec la pandémie qui court toujours, probable que nous ne la vivions pas tous de la même manière.

 

Enfin, tout cela pour vous dire qu’à nos premiers coups de pédale, on se doit de tenir compte de notre propre situation… et non de celles des autres avec qui on parle depuis quelques semaines et qui sont mieux préparés que nous physiquement…et mentalement. Vous pourriez être même influencés par des lectures que vous avez faites sur l’entrainement ou la préparation physique. Et Dieu sait qu’il y en a qui ne sont pas faites pour nous, pour toutes sortes de raisons. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, mais je suis certain que vous comprenez ce que je veux dire. Vous savez, on n’est pas tous des Charles Hamelin ou des Hugo Houle.

 

Vous faites du vélo depuis 2, 3, 4, 8,12 ans. Vous vous rappelez très bien des choses sur lesquelles vous avez travaillé l’an passé. L’aisance acquise sur tel ou tel terrain, rouler avec plus de facilité sur des plus grandes distances sans vous effondrer après le souper, vous avez corrigé votre position pour atténuer certains malaises, investi dans de nouveaux équipements, des vêtements plus « High Tech » et encore bien d’autres affaires probablement. Bien, je le souhaite parce que dans une saison complète, on en améliore des choses, croyez-moi. Le vélo est comme le golf. On n’arrête pas de perfectionner son swing ou ses coups d’approche. Encore plus si on se procure un nouveau set de bâton hyper performant! Puis, vous vous êtes peut-être blessé depuis ? Ou une vieille blessure a ressurgi depuis la saison dernière ? Vous êtes peut-être brulé mentalement ? Trop de temps supplémentaire ? Vous avez passé l’hiver à gérer des cabochons, sais pas moi?

 

Quand on recommence à rouler au printemps, il faut prendre son mal en patience et considérer tous les facteurs qui nous concernent pour garder le sourire et ne pas se mettre trop de pression inutilement parce que Chantal ou Roger par exemple, ont l’air de mieux rouler que soi. Bin oui Chantal a fait du ski de fond tout l’hiver, elle pèse une plume, elle travaille à temps partiel, son Louis y fait son souper à toé soirs, puis ses enfants ont sacré le camp de la maison !! On s’entend-tu, faut se calmer mon homme !! On ne fera pas une dépression hein?

 

L’objectif # 1 de tout cycliste au printemps est de se fixer de petits objectifs adaptés à sa situation et qui tiennent compte de son niveau d’expérience. Et quand je dis expérience, cela peut vouloir dire tout simplement, retrouver de bonnes sensations sur son vélo, qui reviennent tranquillement de la saison dernière. Comme ton coup de pédale. Retrouver la même fluidité que l’été passé. Le même rythme face aux mêmes difficultés. Rien à voir avec tes séances de spinning sur un bike fixé au sol dans une salle d’entrainement qui pue là ! Si tu as en registre des temps effectués sur tes parcours préférés, bien pouvoir les comparer est bien, analyser ta cadence sur ton odomètre par exemple est un indicatif aussi, puis si tu n’en as pas un, bien procure-t’en un, c’est indispensable comme référence pour s’auto évaluer. Chez certaines personnes, on aime se munir d’un senseur cardiaque qui permet de savoir à quel rythme on roule et si tu n’en as pas, bien ton ressenti cardiaque à l’effort et ta fatigue ressentie après tes parcours préférés sont ordinairement incrustés dans ta mémoire, alors intuitivement, tu peux tirer tes propres conclusions, pas à Chantal là, (!) que tu as fait du bon travail, une belle job. J’ai monté ma côte pas si pire. Sais-tu, je n’étais pas si éprouvé ou fatigué que cela coudonc !! Là tu fais des gains ! Là, tu t’aides mentalement ! Là, tu t’organises pour avoir hâte d’enfourcher à nouveau ta bécane ! Parce que si tu t’entêtes à rouler trop de bon heure avec Chantal qui n’arrête pas de se faire aller la mâchoire avec ses histoires de performance qui te font suer, bien tu vas sacrer ton bicycle au bout de tes bras et tu vas te dire que t’es rien qu’une pas bonne.

 

Hier, quand je suis sorti pour la 2e fois, j’ai fait 31 kilos sur le plat. Après une dure saison de ski alpin comme moniteur, je me suis rappelé que j’ai failli tomber alco à prendre ma demi-bouteille de vin tous les soirs sans compter les gins que ma blonde me faisait tout le temps et les mojitos pris au bar avec les clients à qui j’enseignais. Voyez-vous, je m’en suis aperçu dès mon premier coup de pédale. Musculairement après 110 jours de ski alpin à faire du up & down sur une paire de planches, savez-vous, je me suis senti pas si mal musculairement, mais cardio vasculairement… oups le souffle court un peu, mais voyez-vous, je ne suis pas allé rouler avec Claire non plus, puis cela ne me tente pas d’y parler pour un ptit boute encore. Je préfère attendre. Quand je serai prêt, bien j’accepterai son invitation, mais n’oubliez pas : pas de pression! Elle sera encore meilleure que moi mais à une échelle plus raisonnable. L’idée est que tu sois fier de toi, de ton travail accompli et que tu saches le remettre en juste perspective pour toujours garder le sourire et la confiance en soi. Et savez-vous quoi? Le ptit jeune qui a voulu me donner une leçon hier, en arrière duquel je n’ai pu m’accrocher ne perd rien pour attendre. Parce que je sais pertinemment, qu’avec un peu de temps, d’ici un mois, c’est moi qui vais peut-être le faire chier!

Gardez le sourire et bon début de saison les amis(es)

Pour plus d'informations sur mes sorties de perfectionnement à vélo, visitez 

https://rouleraquebec.blogspot.com/p/sorties-de-perfectionnement-avec-coach.html

 

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